Culture
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Paris, mon destin

Paris, mon destin


Photographies de Michael Wellner Pospíšil

Galerie 35
Vernissage le 6. 2. 2018 à 18h30
Exposition ouverte jusqu'au 24 février.

6. 2. - 24. 2.
Galerie 35
 

La présente exposition de photographies de Michael W. Pospisil représente une sélection de ses meilleures images de ce que les Tchèques appellent la Ville sur la Seine, prises durant ses presque quarante ans de vie parisienne.

L'orientation professionnelle de Michael W. Pospisil en tant qu'artiste a été influencée par son anamnèse familiale. Il a grandi dans une famille francophone, son père traduisait du français : ainsi, cette langue est vite devenue une partie intégrante de son être. Lui-même a avoué, avec l'humour qui le caractérise, que s'il fut autant attiré par le français et la civilisation française, c'est que c'était la langue et la culture de ses héros d'enfance préférés : les Trois mousquetaires ! Très tôt, le Paris du roman de Dumas, vu par le prisme des illustrations de Maurice Leloir, se mit a jouer pour lui un rôle important, amplifié par la force des rêves et des phantasmes. Il lui était destiné de tomber amoureux de cette métropole.

La période de la Normalisation qui frappa cruellement la Tchécoslovaquie le poussa  à organiser un mariage blanc et c'est ainsi qu'en 1980, il arrivait enfin dans ce Paris qu'il avait tant appelé de ses vœux. Dans son pays d'adoption, il se consacra principalement à la photographie et au cinéma. Deux de ses plus grands amours se voyaient ainsi réunis - Paris et l’appareil photographique.

Paris est une ville qui regorge de sources d’inspiration, de couleurs, d’odeurs, de formes. Son atmosphère particulière ne se retrouve nulle part ailleurs. Naturellement, les Parisiens en constituent un des ingrédients essentiels, eux aussi porteurs de parfums, de couleurs et de formes les plus diverses. Pour un photographe sensible, c'est tout bonnement le paradis ! L'exposition de Michael W. Pospisil vous offre donc une dégustation de ses impressions et sentiments captés par le « simple passant » qu'il fut là - un passant l’appareil photographique toujours au cou.